Qui suis-je ?

Bienvenue à vous.

Dans mes souvenirs les plus anciens, je me revois avec un bout de fil ou un morceau de tissu entre les doigts.  A trois ans, assise à ma petite table devant les pièces d’une robe pour ma poupée, à quatre en train de coudre une chemise de nuit pour la fille de la voisine (!), à cinq essayant de tricoter sur mes doigts avec des bouts de fils trouvés dans la cour de l’immeuble. Il a bien fallu qu’on m’apprenne.

Le crochet, je l’ai appris à sept ans, avec un petit fascicule chipé sur la table de nuit de ma mère.

La couture, la broderie et le travail des perles, c’était dans un centre où nous allions le jeudi (le mercredi de l’époque) et que nous appelions « La garderie ».

A l’adolescence, j’ai découvert la frivolité par la revue De fil en aiguille. Ce n’était pas ma technique préférée. On ne l’agrémentait pas encore de perles comme maintenant, on faisait surtout des napperons et des bandes de dentelle en fil blanc ou écru.

La dentelle aux fuseaux fut une grande frustration de mon enfance. Les lumières de l’école de dentelle étaient allumées lorsque nous passions devant, en allant de la gare jusque chez mes grand-parents, et je rêvais d’y suivre les cours. L’école a fermé et le rêve n’est jamais devenu réalité. Une dizaine d’années plus tard, la dentelle au fuseau était remise au goût du jour : 1000 mailles publiait un petit fascicule d’initiation et Mick Fouriscot créait le Centre de la dentelle du Puy et la revue La Dentelle. A Bayeux, Marie-Catherine Nobécourt s’intéressait  au Manuel de la dentellière de Rose Durand et enseignait la dentelle torchon et quelques dentelles simple en Bayeux. Non loin de là, à La Picoterie, Mylène Salvador redécouvrait la technique de la dentelle de Bayeux en défaisant des dentelles point par point et en s’aidant de macro photos. Devenue une des Meilleures Ouvrières de France, elle a pris la direction du Conservatoire de la Dentelle de Bayeux. Cette fois, je n’ai pas laissé passer l’occasion. J’ai suivi quelques cours de Torchon et appris le « Petit rond » de Bayeux avec Marie-Catherine Nobécourt. J’ai eu ensuite le grand bonheur de suivre la progression en Bayeux avec Mylène Salvador.

Le filage, la teinture végétale et le tissage, c’est en fréquentant un magasin de fournitures pour artisanat que j’ai commencé à m’y intéresser. Après un premier stage de teinture végétale et de filage avec Arlette Roger, dans le bocage normand, j’ai fait un second stage plus technique chez Gilbert Delahaye.

Pour le patchwork, j’ai longtemps fait de la résistance, parce que j’avais déjà bien assez d’activités. Et puis j’ai fini par craquer, et bien sûr, j’ai chopé le virus.

Et la liste des techniques que j’aimerais expérimenter et des projets que j’aimerais réaliser ne cesse de s’allonger. Celle de mes encours et de mes UFOs aussi, d’ailleurs.

Si mes articles vous inspirent, cela me ferait un immense plaisir de recevoir un petit commentaire de votre part.

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Bonne visite

Arachné

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